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Les Écritures du Cœur

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Résumé

 

  " Conte imaginaire d’une pluie d’étoiles, la poésie est tombée du ciel, mystérieuse et secrète, naturelle et vivante, innocente et pure, universelle et intemporelle, réelle ou irréelle, elle n’a pas de fin. « Ne pas parler de poésie en écrasant les fleurs sauvages. » (Barbara). C’est une petite fleur simple empreinte de vérité, elle m’a sauvé la vie.”

   Esprit de l’être au fil du temps des écritures, elle est verbe et parole d’amour : les sentiments et les émotions, les plaisirs de la chair et les délices des yeux, les désirs, la sensualité, les joies et les peines, les espérances, les courages, les souffrances et les peurs, de la mélancolie, de la nostalgie.

   La poésie nous demande d’aller toujours plus loin, de travailler pour elle, pour être encore plus belle et profonde, métaphysique, surréaliste, symbolique, métaphorique, romantique, lyrique, anaphorique, revendicatrice, mathématique, liber- taire, allégorique, elle trouve l’âme, réjouit la chair, intéresse l’esprit et touche le cœur.

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Contes & Proses & Poèmes

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(EXTRAITS)

La Nature de la Poésie

(La poésie est l’écriture, l’image de l’amour, la vie un poème.)

 

   La poésie, qui est-elle, d’où vient-elle, où est-elle, à quoi sert-elle, que veut-elle, qu’attend-elle ? 

   Conte imaginaire d’une pluie d’étoiles, la poésie est tombée du ciel, mystérieuse et secrète, naturelle et vivante, innocente et pure, universelle et intemporelle, réelle ou irréelle, elle n’a ni fin, ni début. « Ne pas parler de poésie en écrasant les fleurs sauvages. » (Barbara). C’est une petite fleur simple empreinte de vérité, elle m’a sauvé la vie.

   La poésie est libre dans la nature comme dans la nature de l’être humain. Elle compose les images de la vie, elle n’est pas seulement là présente pour combler de lumière merveilleuse nos yeux des couleurs, des splendeurs de la nature. « La beauté est dans les yeux de celle ou celui qui la regarde. » (Oscar Wilde). Elle nous pose des questions et attend des réponses ; elle nous prie de la considérer et de la respecter, de protéger et préserver la faune et la flore, l’air, l’eau, la terre et le feu pour vivre avec elle aux champs des harmonies grâce aux chants des symphonies. Elle nous demande d’aller toujours plus loin, de travailler pour elle pour être encore plus belle et profonde, libertaire, romantique, symbolique, lyrique, revendicatrice, mathématique, métaphorique, anaphorique, allégorique, elle trouve l’âme, réjouit la chair, intéresse l’esprit et touche le cœur. 

   La poésie n’est pas à vendre, elle est à voler…, (au ciel). Et, elle a un devoir de vérité, elle est cette vérité même au courage de ses opinions qui dénonce les répressions, les souffrances et les peurs, qui revendique la justice et espère la liberté. Des contes, de la prose, des poèmes. Esprit de l’être au fil du temps des écritures, elle est verbe et parole d’amour. Des vendeurs de rêves, des vendeurs de vent, elle écrit les sentiments et les émotions : c’est de l’eau, des chutes d’eau qui coulent en cascade de rivières sur les rochers, des larmes de bonheur sur les joues, les pleurs des peines et les rires de joie, les tristesses des désespoirs, c’est de l’air qui vogue sur un nuage au firmament des esprits, la liberté des êtres humains et la justice des peuples, la vérité de l’humanité, c’est de la terre, les pierres précieuses des âmes et l’or des montagnes, le jardin des fleurs et l’étable des animaux, c’est du feu qui enflamme les plaisirs de la chair et les délices des yeux, la sensualité, le désir de l’amour, de la mélancolie, de la nostalgie. Nous avons tous des dons, nous sommes tous des artistes, en puissance. Nous pouvons poétiser, réaliser, créer, chanter, jouer de la musique : « Sans la musique, la vie serait une erreur. » (Friedrich Nietzsche). Écrire, lire ; une phrase écrite ou dite est une action de la pensée, déclarée, chantée ou lue, elle est vivante. Peindre : « Je peindrai tes yeux quand je connaîtrai ton âme. » (Amedeo Modigliani). Sculpter, danser ; la danse est poésie de chair. La poésie est dans la rue, l’art urbain, le street art ! Elle est art culinaire, présentation de mets déli­cieux colorés et variés, ravit de plaisir nos papilles, de douceurs notre bouche et de tendresses notre gorge. Elle est dans les médias, sur internet, au ci­néma, dans des films. Elle est même dans des publicités pour vendre des voitures étincelantes, des croisières en bateau, des vêtements sublimes d’art de haute couture, des parfums de luxe et des bijoux d’art de la mode, elle nous habille de beauté et nous odorise de fragrances.

   L’art poétique des images et des mots a des pou­voirs d’analyse psychologique, de soins, de guérison des maux de l’âme et du cœur, « L’art est un antidépresseur naturel. » (Michel Lejoyeux). En relisant, en regardant la réalité de nos états d’âme et de nos vues d’esprit du passé, elle nous permet de mieux les comprendre au présent, et nous offre la possibilité de pouvoir les résoudre à l’avenir. L’art sous toutes ses formes universelles et ses espaces intemporels est une source inépuisable d’inspiration et de savoir, un puits de connaissances, une oasis de sciences.

   La poésie est simple et compliquée, paradoxale, elle est mathématique ou l’inverse. De forme libre de vers ou fixe de rimes, d’espaces différents, de nombre de lignes, de chiffres de quatrains, de ter­cets, de formules de lettres, d’ensemble de mots, d’ordre de strophes, la poésie utilise aussi les ma­thématiques pour la construction de ses écrits. La poésie et les mathématiques sont deux formes de communication compréhensibles à toutes et tous, sur la Terre, et dans l’univers.

   L’écriture des racines apparaît sur les feuilles des arbres de vie. La poésie est commune au genre humain et aux êtres de la nature, partout dans le monde, devant nos yeux, autour de nous, en nous et dans l’univers, ce qu’elle est se confond avec ce que nous sommes. Notre vraie nature est poétique, nous sommes issus de la réalisation d’un rêve, d’une femme et d’un homme qui, un jour ou une nuit, ont désiré (ou des fois : non), avoir un enfant, nous devenons la création d’un rêve.

   Tout peut s’acheter avec de l’argent sauf l’amour et la poésie, la vie. Recherchons ce qu’il y a de meilleur en nous pour y trouver des merveilles. Abreuvons-nous à l’eau de source pure, claire et limpide de la poésie, écoutons notre cœur pour l’écrire avec notre esprit. « Mais les yeux sont aveugles, il faut chercher avec le cœur. » (Antoine de Saint Exupéry). 

L’art de la mer et les étoiles de verre  

L’art de la mer

Préserve des blessures,

Dessine et se figure

Des étoiles en verre.

 

La mer nous protège

Des bouts de verre coupants

Laissés inconsciemment

Sur le sable des plages.

 

La puissance de ses clameurs

Utilise le sable pour polir

Et les vagues pour arrondir

L’humilité de sa douceur. 

 

Le verre vient du sable,

Le sable devient du verre,

Le sable revient du verre,

Le verre redevient du sable.

 

Jim Eden pour l’existence

 En cueillant ces offrandes,

La pureté qui transcende

Les racines de l’offense.

 

Tu m’as donné ce qui blessait

Les pieds de l’enfance,

La grâce de la conscience,

Pour écrire ce que j’aimais.

 

Tu collais sur la toile

L’art de la mer

En étoiles de verre,

Le vert de tes étoiles.

Le prophète et le roi

   Il était un roi qui n’aimait pas son peuple et son peuple ne l’aimait pas. Il entendait le peuple sans vouloir l’écouter, il pensait que de se mettre à son niveau, ce n’était pas sa place. Il croyait que le peuple n’avait aucun pouvoir, seulement le devoir de le servir, mais au contraire, c’est lui qui avait des devoirs envers son peuple, car lui seul détenait le pouvoir de prendre des décisions et changer les choses pour le bien du royaume.

   Un prophète savait que ce roi était seul et désabu­sé, que le peuple disait du mal de lui car il ne faisait rien pour ses sujets, alors ces derniers ne faisaient rien non plus pour lui. Personne ne voulait rien faire pour améliorer l’état du pays qui tombait en ruine. Le prophète eut de la compassion et de l'empathie, prit pitié du roi et du royaume, se rendit à sa cour pour le voir et lui parler, et lui dit : « Roi si tu veux être grand et ai­mé : du pouvoir et du devoir de ton règne, tu dois aussi ; vouloir, alors abaisse-toi devant ton peuple, et il te relèvera. Montre-toi en exemple vivant, re­garde, les routes de ton pays sont en très mauvais état, s’il te plaît, descends de ton trône et deviens comme un simple habitant de ton royaume. De tes propres mains ramasse les pierres de la montagne et répare les routes, honore ton peuple, et il t’honorera. » Le roi réfléchit aux paroles du prophète, et se dit : « J’ai entendu ce prophète, et je ne risque rien si j’écoute et suis ses conseils, et, je verrai bien alors la réaction du peuple. » Le roi descendit de son trône et se mit en marche pour mettre en pratique ce que le prophète lui avait dit. Il ramassa des pierres de la montagne et commença à boucher les trous des routes, et tout se passa comme le prophète l’avait annoncé. Le peuple ébahi, n’en crut pas ses yeux, et dit : « Le roi se met à notre place, même en dessous de nous pour nous aider, donc, il nous aime et prend soin de notre vie, c’est un grand souverain, alors, nous aussi, nous l’aimons. Nous avons le devoir de l’entendre et de l’écouter, de vouloir l’aider. » Le peuple détient le pouvoir du nombre, suivant l’exemple du roi et grâce au prophète, ils se mirent tous à travailler en­semble avec courage et détermination pour reconstruire le pays et ainsi changer la vie du royaume.

   Depuis ce temps le roi a ses devoirs, et maintenant le peuple ses pouvoirs, c’est la légende de bien vou­loir entendre et écouter les prophéties des prophètes.